Fièvre assidue
Je suis bien sûre, à plonger dans tes yeux de jais,
Que ta peau me dérobe cet exquis goût de cerise
Brillant et rutilant sous la chaleur dun accord
Je cherche une trêve, une coalition,
Un pavillon de sujétion
Un gage de révérence
Pour mendier tes largesses
Mes doigts sont comme des chiens
Fougueux et prompts à te retrouver
Mes mains empressées
Rythment la partition que je lis dans ton aplomb
Je sais le débordement qui menace
Je vois la détermination affichée
Et la mordante nature quelle dissimule
Combien de temps devrais-je encore périr de ce sursis ?
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