Ravage
Je muse les sens contre ta porte close.
Je fouine, renifle, hume,
Ton parfum engloutissant la moindre bribe dentendement.
Je me surprends aux aguets, à larrêt,
Discernant les effluves de ton passage,
Men imprégnant jusquau transport.
Lanimalité prend le pas,
La transformation avive mon appétit.
La retenue est bien faible face aux pulsions instinctives.
Mon avidité ne me dicte aucune indulgence.
Il sen faudrait de peu que je ne hurle à l'ivresse
Et rêve de me repaître de ta chair.
Dans les aléas de composition que tu minfliges
Noublie pas de te méfier de moi.
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