Erotomanie
Une once de frisson à lorée de cette voix,
Captivée sans autre volonté que labandon
Dans la forêt de cette cajolerie légère.
Quelques petites notes menrobent le cur
Dun voile suave et se glissent hors la nuit
Comme de discrètes ensorceleuses.
Alcool profond et chavirant,
Son parfum me captive et mallèche
Dans les dédales des escaliers en contre-plongée.
Quel rêve en patûre au sacrilège !
Le poids du corps seffondre sobre et économe,
Ne s appartenant déjà plus,
Nourrissant une érotomanie brûlante.
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