ça ressemble à une fin
Malgré mon sang qui dort sous la peau que tu ignores, ma douleur reste confortable.
Juste ce petit pincement au creux de la nuque.
Juste ce petit grincement de mes dents pour te saluer.
Juste ton ricanement quand tu surprends mon regard te poursuivre au milieu de la foule.
Juste ton empressement à regarder lheure qui te pèse.
Juste mon saisissement à noter ce fardeau quand tu quittes les lieux.
Rien ne subsiste de ce glorieux temps de douce domination.
Rien ne surnage de ce «nous» dénigré sinon tes obséquieuses salutations.
Rien, sinon surjouer lindifférence avec application
Rien, sinon tapprocher pour mieux jauger limplication
Rien, sinon cette image qui te recouvre, de toi dans dautres bras, dans dautres draps.