Rebondissement ?
"Pas l'ombre d'une réponse quant à ma lettre demandée il y a bientôt 2 mois.
J'aimerais bien croire qu'elle n'est pas 'perdue'. J'aimerais aussi croire que je me fais des idées quand je te demande une entrevue et que je n'ai pas plus de réponse. Est-ce une façon de traiter les gens ? Agis-tu vraiment ainsi pour tous ?
Je connais mes faiblesses c'est pourquoi je ne crains pas de les exposer mais cela me fait de la peine, oui, bien sûr. Cela te paraît inconcevable que je te demande ton avis ? Je taccorde que jaurais quelques difficultés à texpliquer pourquoi je fais confiance en ce que tu me dis, mais cest le cas.
Je reconnais que mon moral est très fluctuant depuis mon examen, je ne me leurre pas - la remise en question était inéluctable. Tu vas me dire que je n'aurais pas dû arrêter, que j'aurais dû continuer sur une autre formation peut-être - enfin, je ne sais rien de ce que tu me dirais ou non.
Dans l'absolu, j'aurais voulu te parler avant mon départ en Chine, même si je ne me fais pas trop d'illusions, je te demande ça comme une faveur, par téléphone, par pigeon voyageur, par email, ici, ailleurs... en courier anonyme, tout ce qui te conviendra, peu mimporte."
A ce message remis en tes mains hier juste avant que je ne parte, tu me réponds par téléphone pour me fixer rendez-vous demain pour déjeuner, ailleurs, loin d'ici où nous nous croisons. Tu m'adresses tes remontrances parce que tu t'es inquiétée. Mon coeur est dans les montagnes russes...