L'arène

Publié le par WP

Toujours ces rêves en ta douceur, comme une main qui se pose sur un mystère. Les étoiles en sarabande, l’air, épais, assourdissant, fait tourner la tête sur un rythme ternaire. Fille d' Hélios et de Perséis, tes philtres maléfiques ne sont que piètres séductions à côté de tes grâces. Ronde hypnotique, je dodeline, je me trouble et m’aliène. Mon écorce s’envenime, par nature je m’écartèle, revêtue du grand manteau dont tu me drapes. Les notes plantureuses de ton grain de voix lèchent mon âme et me dévêtent. Otage du destin, mes gestes s’engourdissent, je ne respire presque plus et appréhende l’estocade.

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Publié dans L'histoire

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A
Toujours Narc... une tension jamais libérée.
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N
Très érotique...
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A
Mais un trépas qui semble n'avoir jamais de fin...
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C
S'abandonner ainsi, dans les sens et l'essence... quel doux trépas !
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