Fièvre assidue

Publié le par WP

Je suis bien sûre, à plonger dans tes yeux de jais,

Que ta peau me dérobe cet exquis goût de cerise

Brillant et rutilant sous la chaleur d’un accord

 

Je cherche une trêve, une coalition, 

Un pavillon de sujétion

Un gage de révérence 

Pour mendier tes largesses

 

Mes doigts sont comme des chiens

Fougueux et prompts à te retrouver

Mes mains empressées

Rythment la partition que je lis dans ton aplomb

 

Je sais le débordement qui menace

Je vois la détermination affichée

Et la mordante nature qu’elle dissimule

 

Combien de temps devrais-je encore périr de ce sursis ?

Publié dans Missives

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