Erotomanie

Publié le par WP

Une once de frisson à l’orée de cette voix,

Captivée sans autre volonté que l’abandon

Dans la forêt de cette cajolerie légère.

 

Quelques petites notes m’enrobent le cœur

D’un voile suave et se glissent hors la nuit

Comme de discrètes ensorceleuses.

 

Alcool profond et chavirant,

Son parfum me captive et m’allèche

Dans les dédales des escaliers en contre-plongée.

 

Quel rêve en patûre au sacrilège !

Le poids du corps s’effondre sobre et économe,

Ne s ‘appartenant déjà plus,

Nourrissant une érotomanie brûlante.

Publié dans Missives

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