La trame de cette vie est trop serrée.
Le ciel est gris et la mélodie alanguie qui lui sert de traîne lencombre un peu plus. On dirait un jour de pluie au bord de locéan dans un Palace déserté où le piano égrènerait quelques notes mineures.
La voix feutrée qui accompagne la caresse du fouet à un air nostalgique qui captive quand le regard se perd sur les baies vitrées.
On imagine esquisser un pas de danse pour refuser la paralysie mais il ny a pas de cavalier et les salons sont abandonnés.
Leau lave le temps et les sentiments.
par WP
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L'histoire