De fièvre et d’agonie

Publié le par WP

Mes mots boitent, butent sur la langue.
Je me convaincs que ton passage n’était qu’un demi-sommeil.
Que ce rêve n’a pas de réalité, que l’apparence est tronquée, faussée, faussaire.
Comme un buveur d’âmes qui se soûle des vapeurs d’éther,
ma conscience, lâche, n’a pas suivi mon retour.

 

Publié dans L'histoire

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Barbara 17/06/2005 17:56

C'est bien écrit et c'est tellement vrai tout ça !