Incrédulité

Publié le par WP

Une vague de fièvre accablante me plaque au sol. Je suis choquée. Car, à moins que tu ne ressentes cela comme un prétexte, - et n’en est-ce pas un ? - je ne comprends pas ta réplique.

Je suis en train de te parler de services. Discourir de choses objectives sans rapport avec toi ou avec moi. Je n’ose même pas écrire « avec nous » tant cela me semble saugrenu.


Je suis stupéfaite de t’entendre conclure par un « Je ne vais pas être là pendant trois jours, vous pouvez m’appeler sur mon téléphone... vous pouvez déjeuner avec moi, mais vous ne pouvez pas me voir dans la journée. Ça marche ? »

Tu as un art délicat de te divertir du monde et de moi en particulier.

Comment puis-je ne pas y voir d’incidences ?

Pour consommer le carnage, pour liquider le spectacle dans l’arène encore fumante, tu m’envoies un message dix minutes plus tard où tu me livres un « Heureusement que je peux avoir confiance en vous ; Merci ».

 

Car pour qui te connaît un peu il n’est, bien sûr, pas question de prendre cela au premier degré.

 

Publié dans L'histoire

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Antinea 08/04/2005 00:00

Et tu m'as menti car tu étais là aujourd'hui... m'obligeant à te quémander un rendez-vous que tu ne pouvais me consentir...