Un jour après l'autre

Publié le par WP

Que j’aime ce petit sourire en coin.
Je voudrais le mettre sous verre exempté de tout trouble, de toute dissipation, de toute effervescence extérieure.

Tu n’as pas retrouvé ma lettre, tu l’avais cachée, tu ne remets plus la main dessus. Elle est en bonne compagnie avec ton passeport. Tu vas la retrouver, tu en es sûre. Moi, je me souviens de la dernière fois où tu as dû t’en servir de ce passeport… tu étais lumineuse et hâlée du soleil de Punta Cana. Comme si l’éclat de cet ailleurs s’était propagé en toi.

Publié dans L'histoire

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